171km parcours montagneux
C’est la plus grosse étape de montagne du Tour, avec 5600 mètres de dénivelé, à la veille de l’arrivée finale, par les sommets mythiques des Alpes, Croix de Fer, Galibier et Alpe d’Huez. Tadej Pogacar adore les monuments : il doit l’ajouter à son palmarès !
La plus grosse étape de montagne du Tour se présente pour la première fois à la veille de l’arrivée finale. Et l’énoncé des ascensions donne le vertige : après s’être hissé au col de la Croix de Fer, il faudra s’attaquer au Télégraphe et au toit du Tour, le Galibier. Puis la montée dans la station iséroise se fera par une route uniquement empruntée en 2013 dans le sens de la descente, en passant par le col de Sarenne. Si l’explication entre favoris débute dès les pentes de la Croix de Fer, les piètres grimpeurs et tous ceux qui sont à bout de force après trois semaines de course seront en grand danger d’élimination, faute de rallier l’arrivée dans les délais impartis par l’organisation. Vraiment, ça serait extrêmement cruel de sortir du jeu la veille de l’arrivée et de ne pouvoir rouler sur les Champs-Élysées… Généralement, comme la veille, le peloton traverse le Bourg d’Oisans avant de s’attaquer à la montée de l’Alpe d’Huez. Mais là, il obliquera à droite bien avant, au niveau du lac du Chambon. C’est le départ qui sera donné dans la commune iséroise, pour une fois à l’occasion d’une étape de montagne ; car habituellement, le départ du Bourg d’Oisans s’effectue pour quitter les Alpes.
Infos : https://cyclocoach.com/le-guide-du-spectateur-du-tour-2026/











