167km parcours montagneux
Le Tour a pris l’habitude de traverser le Massif central, et dans le Cantal, on joue au chat et à la souris entre les favoris et les chasseurs d’étapes sur un parcours exigeant, sans un mètre de plat et souvent sous un soleil de plomb.
Lorsque l’étape arrive sur les sommets du Cantal, elle est souvent divisée en deux : une première partie typée baroudeurs, puis une deuxième typée montagne, sans aucune ressemblance avec les étapes alpestres ou pyrénéennes. Les cols sont moins longs, moins pentus, mais en plein cagnard et sur des revêtements au piètre rendement. Les grimpeurs, dont les favoris du Tour, doivent rester concentrés. Cette fois-ci, une nouveauté fait irruption à mi-parcours : col de la Griffoul, inédit au programme du Tour. Ensuite, c’est du classique : le Pas de Peyrol, qui sera cette fois-ci abordé par Murat. Il y aura encore matière à s’expliquer à l’assaut du col de Pertus, une route suffisamment raide pour lâcher ses derniers rivaux. Mais la station du Lioran peut aussi servir de cadre à un match serré, soit entre les rescapés de l’échappée du jour, soit entre les prétendants au maillot jaune. La station de ski bâtie au pied du Plomb du Cantal a accueilli le peloton du Tour de France pour l’arrivée de la plus longue étape du Tour 1975, remportée par Michel Pollentier après 260 kilomètres de course. En 2016, c’est Greg Van Avermaet, qui s’était imposé en même temps qu’il revêtait le Maillot Jaune au Lioran. En 2024, Jonas Vingegaard avait donné espoir à tous ses supporters en gagnant pour la première fois un duel au sprint avec Tadej Pogacar. Mais le Slovène n’allait plus se laisser surprendre jusqu’à l’arrivée finale à Nice.
Infos : https://cyclocoach.com/le-guide-du-spectateur-du-tour-2026/











