185km parcours accidentée
Sur ce parcours 100% corrézien, il n’y a qu’une côte répertoriée pour le Grand Prix de la montagne, peu après la mi-parcours. Pourtant, le dénivelé cumulé atteint 3300 mètres en 185 kilomètres. C’est clair : il n’y a pas un seul mètre de plat…
Entre deux étapes relax, à priori dédiées aux sprinteurs, et un jour de repos, ceux qui ne sont ni grimpeurs, ni sprinteurs, vont être nombreux à vouloir se lancer dans une échappée au long cours. Ça va être le feu d’artifice dès le kilomètre zéro, mais il se pourrait bien que « la bonne » mette longtemps à se dessiner, peut-être même après la mi-parcours, dans la côte de Suc au May, un peu moins de 4 kilomètres à 7,7% de moyenne. C’est ensuite une succession de bosses jusqu’au Mont Bessou. Les baroudeurs du jour devront être capables d’encaisser la répétition d’ascensions. Il ne restera alors que 25 kilomètres et encore quelques toboggans, pour rallier l’arrivée. Si Ussel est une arrivée inédite, la commune a déjà l’habitude d’accueillir le peloton, par exemple celui de Paris-Corrèze qui y a terminé sa route en 2003 avec Nicolas Fritsch en tête. Mais c’est à l’occasion du Tour du Limousin qu’Ussel a vu en pleine action des vainqueurs d’étapes du Tour de France : Francis Campaner y a levé les bras en 1975, précédant Mariano Martinez en 1978, Jean-François Bernard en 1985 et enfin David Moncoutié en 2001.
Infos : https://cyclocoach.com/le-guide-du-spectateur-du-tour-2026/











